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L'essence des sens....Un mot, un baiser, un clin d'oeil...et vos sens interdits....
October 19 InsenséeElle m'entête, elle m'ensorcèle, elle me tue
Elle s'obstine, elle s'incruste, elle se rue
Sur moi, dans mes pensées, au plus profond de mon corps
Je la veux, je la refuse, j'en demande encore
Elle est présente dans les moments les plus inattendus
Et quand je la désire, elle m'échappe et je me sens perdue
Mais si elle m'arrache à la réalité
De mes sens je n'ai plus la clé
Le sol sous mes pieds se dérobe
Les frissons m'envahissent sous la robe
Ma peau brûle de la vivre encore une fois
Mes mains tremblent de guider ses doigts
Les couleurs de feu m'éblouissent
Rouge, jaune, orange et noir, couleurs de vice
Elles se mélangent, s'entrelacent
Se séparent, se retrouvent et m'agacent
Les corps de deux amants aimantés
Elle sur lui, moitié assis, moitié allongés
Jambes croisées, ventres collés
Dos creusés et bras écorchés
Nos peaux étincelantes sous les lueurs
D'un feu de joie auquel se mêlent mes pleurs
Cette félicité après la douleur de ta présence
Douce en moi perturbe mes sens
Nos muscles contractés de s'être trop aimés
Incapables dans l'ivresse de se séparés
Ta tête dans ma nuque Ma bouche sur ton cou
Nos esprits dans cette petite mort devenus fous
Elle m'entête, elle m'ensorcèle, elle me tue
Elle s'obstine, elle s'incruste, elle se rue
Sur moi, dans mes pensées, au plus profond de mon corps
Je la veux, je la refuse, j'en demande encore
Cette image de nos deux corps emboités September 29 A la voléeLorsqu’elle se promène sur les grands boulevards Par n’importe quel temps, à toute heure, elle attire les regards Elle s’en amuse et décrypte avec plaisir de ces miroirs Les mille reflets qu’ils lui renvoient sans le savoir
Seraient-ce le vert émeraude de ses yeux Contrastant avec le flamboyant de ses cheveux Et le rouge gourmand de sa bouche feu Dont ne peuvent se détourner ces curieux ?
Ou bien s’attardent-ils plus volontiers Sur son déhanchement chaloupé Faisant rebondir de chaque côté Les rondeurs enchanteuses de son fessier ?
Peut-être se retournent-ils inconsciemment Etourdis ou surpris un court instant Par la violette de Parme amoureusement Mêlée à la rose de Bulgarie indécente ?
Leurs pensées alors divaguent et s’exilent Dans les courbes de son corps invisibles Sur la douceur de sa peau à leur souffle sensible Au fond de sa gorge, au creux de son être, paisibles. Best-of StatsAprès un peu plus d'un an d'existence, voici mes stats préférés.
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Bien roulé : moteur voiture
Coquin : caresses sous la table
La mienne : une larme croquis
Zone sensible : bas-ventre
Touchée ! fumeuse élégante
Tendre : caresse cheveux longs
Sensation délicieuse : comme des papillons dans le ventre
Compliment ? Marc Gendron
Carnivore : sens loup
Merci ! des histoires à fleur de peau
C’est à côté ! au paradis des muses
Gargantuesque : l’empire des sens
Noir intense : choco au fil des sens
Bien tombé : poème sensuelle
Mécanicien : portière papillon
Fan de Baudelaire : à une passante
Et humide : lèvre chaude
Copieur : sable émouvant
Au détail près : femme sensuelle photo grand format
Oui, je sais, je suis une grande indécise!!!
June 09 Doux Leurre...et les mots défilent dans ma tête, au creux de mes oreilles, juste sous ma peau brûlante, au bout de mes doigts. Je tremble de lire les sons qui explosent dans ce monde insensé qui est le mien. Ils me hantent et me tourmentent mais je reste incapable de les relire, de les reformuler, de les ordonner...
Certains sortent sans prévenir comme un coup de poing dans le ventre, prêts à couper le souffle à celle qui les crache sur l'écran d'une vie parallèle.
Entêtée, tourmentée, suante de ce besoin vital des autres et de leur moindre réaction. Un oeil traine un peu trop longtemps lors de son passage, une oreille se tend à l'écoute d'un murmure indécent tellement excitant dans sa bouche gourmande, une main se crispe à la vue de ses jambes croisées et si bien chaussées, un sourire mutin en retour de son épaule coquine. Ces impressions à la volée, si courtes, si secrètes, si intimes, déjà oubliées par leur créateur, me restent sur le corps, me collent à la peau, m'inspectent dans les moindres méandres de mon être à la recherche d'un recoin encore libre, pur, innocent.
Pour une autre partie de mes mots, les plus rares, je dois être patiente comme une chatte.
Fermer les yeux, à l'affût du plus petit souvenir d'un frisson envolé, d'une chaleur perdue, de leur odeur chaude ou nauséabonde, du timbre rauque de leur voix qui me faisait vibrer. Puis, une fois ces perles de vie retrouvées, recentrer tous mes efforts pour ne pas les perdre la seconde suivante. Me remémorer encore et encore et toujours deux, trois, quatre scènes reprenant peu à peu vie en moi. A bout de force, les muscles tendus sous la peau douce, vient le pire de l'exercice: les images se mélangent, les sens se confondent, les sons deviennent couleurs, les mots doivent naître, justes, coller aux émotions que je ressens à cet instant précis, être effacés, réécrits, recomposés toujours et encore....
Le dernier mot arrive, il s'immisce doucement dans le décor avant d'y trouver sa place.
Les mains tremblent, le pouls bat aux tempes, la bouche est sèche et les oreilles bourdonnent. Le corps épuisé et lourd, j'enregistre et j'envoie, je me lève et titube sous le poids des mots rejetés, refoulés, des formules plates et inacceptables, bonnes à oublier. J'allume ma cigarette et aspire profondément, lentement, sereinement.
Ceux qui me lisent ressentent-ils un dixième de tout cela?
Ceux qui me lisent savent-ils que je meurs à chaque vers?
Ceux qui me lisent s'imaginent-ils que je suis aussi une autre? June 03 Helppetit besoin de bras forts
qui me tiennent
me soutiennent
me retiennent
petit besoin...
petit... June 02 Gout(t)esA moitié éveillé et le souffle encore trop court
Tu te glisses un peu plus près sous les draps
A la recherche d'une jambe, d'un ventre, d'un bras
Un bout de peau dont le toucher te rend sourd
A moitié endormie et le corps juste assez moite
Je surveille tes chemins de nonchalance
A la recherche de l'étincelle en toute innocence
Un jeu d'enfants pas très sages pour main adroite
La lumière crue de ce matin d'été éblouit
Tamisée par le tissus frais de notre refuge
Elle participe à l'ivresse d'un nouveau déluge
Dont le tonnerre déjà dans tout mon être rugit
D'où vient-elle, si petite, si ronde, si intime, cette goutte
Sur un bout de moi, prête à te rendre dément
De la chaleur étouffante ou de l'intensité du moment?
Peu importe, elle existe, elle descend, elle t'attend.... Goûte...
May 27 Ce ne sera pas...Je t'aurais dit que la lumière est plus vive quand tu me regardes
Je t'aurais dit que les bruits sont plus distincts quand tu me parles
Je t'aurais dit que la nuit est plus profonde quand tu dors près de moi
Je t'aurais dit qu'avant toi, sourire n'était qu'une farce
Je t'aurais dit que pendant toi, vivre était ma force
Je t'aurais dit que le monde, là-bas, on s'en fout
Je t'aurais dit que la vie peut être pire que tout, mais que je suis là et c'est mieux que rien
Je t'aurais dit que ton rire me liquéfie
Je t'aurais dit que ton corps est mien mais ton âme t'appartient
Je t'aurais dit que tes yeux renferment les trésors de tous tes rêves
Je t'aurais dit que tes larmes me tuent
Je t'aurais dit que te voir me rend fière
Je t'aurais dit que je suis Femme depuis que tu existes
May 05 En ViesEnvie d'un rien
Qui me rend toute
Envie d'un mot
Qui me rend sourde
Envie d'un regard
Qui m'ébloui
Envie d'une main
Qui m'efface
Envie d'un souffle
Qui m'étreint
Envie d'un sourire
Qui me liquéfie
Envie d'un bras
Qui me retient
Envie de toi
Qui m'en Vies February 05 D'un battement de c'ils, elle passe....Pas de longs discours
Pas de faux retours
Les textes restent en ligne
Ces bouts de moi
Ces polaroids de mes sens
L'essence d'une passante
Réside dans son apparition furtive
January 28 SolfègeVibrations de tes yeux sur mes hanches
Tintements de ma bouche sur ton manche
Harpèges de tes doigts dans mon con
Rythmiques de mes seins sur ton front
Sonates de tes lèvres sur mon cou
Basses de ma voix te voulant Tout
Silences |
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